"le blog d'un élu de terrain"

informer sur les dossiers départementaux, municipaux et nationaux,voire européens quand ils concernent les habitants de l'est du Val d'oise

27 septembre 2006

les citoyens se réveillent

A Garges,probablement comme ailleurs, les citoyens commencent à se questionner; et, phénomène assez étonnant me parlent plus des élections municipales que de la présidentielle, comme si pour eux le choix était déjà fait, sans qu'ils le dévoilent.

Mais leur inquiétude est perceptible sur le devenir du pouvoir politique au niveau de la commune; les rumeurs vont bon train, les premiers pronostics sont donnés, et les critiques ou les louanges fleurissent.

Beaucoup ne cachent pas leur crainte de voir l'équipe actuelle battue par la gauche, peu convaincus par la capacité de certains de l'emporter une nouvelle fois.Madame Olin reviendra-t-elle ? Quelle sera la tête de liste à droite? Y aura-til une liste dissidente, une liste Front National ? Que ferez vous Monsieur Montaldo ? C'est à vous de devenir maire de la ville...Trop de questions qui sont posées trop tôt. Une réunion est programmée par la mairie pour parler de l'avenir de Garges le 5 octobre salle lino Ventura à 19 heures. D'intéressantes informations seront à glaner; elles ne constitueront qu'une ébauche de la politique pour la ville. Nous n'en sommes pas aux propositions de programme.

Posté par montaldomichel à 22:48 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Trouble

Eh oui, l'opinion gargeoise est troublée. Beaucoup à droite ne voient pas leur candidat triompher :manque de charisme. Quand Madame Olin a été élue, beauoup même à gauche ont voté pour elle parce que c'était elle. On ne peut pas en dire autant pour son successeur, pourtant bourré de qualités.
Beaucoup vont voter extrême-droite rien que pour s'élever contre un certain mal-vivre, une impression croissante d'insécurité.

Posté par peuchant, 28 septembre 2006 à 19:51

un article a lire

The Economist souhaite à la France une "Madame Thatcher"


La France a besoin d'une "Madame Thatcher", affirme vendredi l'influent hebdomadaire britannique The Economist en préambule d'un dossier qui dresse un tableau sombre de l'état actuel du pays.

Dans un cahier spécial de 16 pages, le journal compare la France de 2006 à la Grande-Bretagne des années 70, un pays alors jugé sur le déclin et impossible à réformer jusqu'à l'arrivée de la "Dame de Fer".

The Economist, qui défend une politique libérale, fustige le chômage, les 35 heures, l'ampleur des dépenses de l'Etat, la faillite de l'université et l'intégration ratée des minorités. Il appelle aussi à "repenser" une politique étrangère et dénonce la "paralysie" générale du pouvoir à Paris.

"La vraie question n'est pas de savoir si la France est réformable -car la réponse est oui. C'est de savoir s'il y a une Madame (en français dans le texte, NDLR) Thatcher ayant le courage de s'en prendre aux avantages acquis", écrit le magazine dans un éditorial.

Après avoir douté des capacités de Laurent Fabius, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn à endosser un tel rôle, le journal se veut rassurant: le prochain président français "n'aura pas besoin d'être aussi dur" que Mme Thatcher, Premier ministre britannique conservateur de 1979 à 1990.

Selon The Economist, "si le prochain président français peut faire passer les réformes qui rendront sa compétitivité au pays, la France pourrait rebondir bien plus vite que ce que pensent les +déclinologues+" (également en français dans le texte, NDLR).

Car en France, "à chaque faiblesse ou presque correspond un point fort", énumère le journal: une productivité et des multinationales parmi les meilleures au monde, des fonctionnaires certes nombreux, mais "dont la qualité est admirée", enfin des grandes écoles de très haut niveau.

Le journal salue aussi la démographie de la France, "meilleure que celle de ses voisins".

Pour The Economist, le malaise français tient d'abord à ce que "l'économie a perdu du terrain".

"En termes de PIB (produit intérieur brut) par tête, les Français sont passés en 25 ans de la 7e à la 17e place", relève l'hebdomadaire, et ceux-ci "ressentent bien cette dégringolade".

The Economist incrimine "une économie lourdement planifiée qui a atteint ses limites", même si elle permet encore des réussites telles que le train à grande vitesse TGV.

Enfin les hommes politiques auraient "manqué avec constance d'expliquer aux citoyens pourquoi le pays ne pouvait continuer ainsi".

A eux, en vue des élections de 2007, de convaincre les électeurs que "l'efficacité économique et la justice sociale peuvent être compatibles".

Posté par François, 27 octobre 2006 à 14:48

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