30 mai 2005
référendum
29 MAI 2005 nous avons tous des raisons de nous remettre en cause, de faire preuve de lucidité. A Garges, commune dont je fus le premier adjoint, je ne peux que comprendre tous ceux qui sont confrontés aux difficultés sociales et leur message a certainement du poids dans ce contexte .
Pour autant il est inutile de faire de multiples commentaires et il faut travailler encore et encore pour que notre pays sorte de cette spirale infernale du chômage.
Doit-on avoir le courage de modifier profondément tous les systèmes sociaux qui ont fait la preuve de leur inefficacité ?
9 minima sociaux là où sans doute deux voire trois suffiraient, des aides nommées différemment selon les ministres qui se succèdent et trop compliquées à mettre en oeuvre, les travailleurs sociaux ne s'y retrouvant plus
, des attributions de RMI sans véritable insertion alors qu'il y a dans notre pays des centaines de milliers d'offresd'emploi non satisfaites, une politique salariale qui n'encourage pas à travailler et des salariés qui finissent par moins bien vivre que ceux qui ne font rien contre leur gré ou avec leur assentiment tacite,
un travail au noir et des marchés parallèles florissants, un manque cruel de logements,
cet inventaire est connu; nos syndicats sont-ils prêts à soutenir un gouvernement qui s'occuperait en priorité de ceux qui en ont besoin plutôt que d'accumuler pour leurs troupes leurs avantages acquis ? J'en doute et je suis pessimiste . La surenchère va nous entraîner dans des difficultés majeures dans les mois qui viennent.
Pour autant notre travail au Conseil Général se poursuit et de mon côté mon agenda est bien fourni
- 31 MAI COMMISSION ACTION SOCIALE
- 2 JUIN POLITIQUE REGIONALE EUROPEENNE AU CONSEIL REGIONAL
- 6 JUIN COMMISSION PERMANENTE
- 8 JUIN RENCONTRE AVEC LES PERSONNELS TOS DE L'EDUCATION NATIONALE DANS LE CADRE DE LA DECENTRALISATION
- AG DU CDAJEP DEBAT QUELLE POLITIQUE JEUNESSE POUR LE VAL D'OISE ?
- 9 JUIN COMMISSION D'ETUDE DES DOSSIERS D'INSERTION
Nous ne pavanons pas, nous les élus locaux, nous travaillons, mais les citoyens le savent-ils ?
