19 mars 2005
paradoxes
L'opposition condamne sévèrement la politique gouvernementale actuelle, la qualifiant de libérale, pour ne pas dire ultra-libérale.
De l'autre côté de la Manche, la presse anglaise analyse les dernières décisions du gouvernement Raffarin et déclare, unanime, que le président Chirac est le responsable politique européen le plus à gauche, craignant par dessus tout les manifestations et voulant conserver une paix sociale. Beaucoup d'élus de droite le pensent aussi sans oser l'avouer.
Certains socialistes pensent qu'en ayant cédé aux fonctionnaires, le gouvernement ne fait qu'aggraver la fracture sociale, puisque les salariés du privé des petites et moyennes entreprises et les artisans et commerçants ne profiteront guère d'augmentation de leur pouvoir d'achat. Ce que confirme aujourd'hui le vice-président du MEDEF.
Les communistes ne veulent pas d'une Constitution ultra-libérale, pendant que des responsables socialistes militent pour le oui, affirmant que cette même Constitution est un grand progrés ?
La France a peur de ne plus peser au sein de l'Europe avec les nouveaux adhérents à l'Union...Le fait de citer en permanence l'exemple d'un travailleur polonais frise l'indécence pour ne pas dire un "racisme" vis à vis de nos amis de Pologne.
Combien de paradoxes aggraveront la confusion des électeurs ? Le risque d'une abstention importante, comme en Espagne est loin d'être négligeable.
